
Nouvelle rando effectuée avec Michel durant laquelle nous avons prévu de monter au Port de Marterat en partant d'Ossèse, soit environ 1300m de dénivelé, par une vallée relativement longue.
On se retrouve le vendredi soir pour le traditionnel apéro grillade, tellement classique mais si bon à partager.
Le temps de refaire un peu le monde en regardant le feu ou les étoiles et nous voila couchés, la journée du lendemain est annoncée belle.
Au matin le ciel est effectivement dégagé et on attaque la montée, encore dans l'ombre.
Première grosse montée en lacets, ce ne sera pas la dernière du parcours.
Il reste encore pas mal à grimper, le passage vers le port se situe entre les deux sommets de droite.
Il fait assez chaud et on laisse sur place une petite famille, il faut dire qu'on monte quand même très vite (malgré le lest d'une bouteille de rouge dans le sac).

Après les nombreux lacets, voici venir une partie en balcon. Le vide n'est pas très loin, mais le sentier est large et bien taillé, ça passe sans risque.

Arrivée à la cabane de Marterat où l'on trouve trois jeunes qui finissent leur nuit. On croyait tomber sur une presque ruine mais le petit refuge est rénové et très bien entretenu.
Après les nombreux lacets, voici venir une partie en balcon. Le vide n'est pas très loin, mais le sentier est large et bien taillé, ça passe sans risque.
Arrivée à la cabane de Marterat où l'on trouve trois jeunes qui finissent leur nuit. On croyait tomber sur une presque ruine mais le petit refuge est rénové et très bien entretenu.
Juste derrière, très près, on voit la courbe du col.

Le temps de grimper quelques rochers et nous voilà au Port de Marterat.
Le temps de grimper quelques rochers et nous voilà au Port de Marterat.
La question se pose alors : on descend buller au lac ou on tente de faire un sommet par là ?
Comme nous sommes toujours en forme, on opte pour la seconde solution et on se dirige vers le Pic de Marterat.

A partir du col, le chemin disparaît et il va falloir trouver par nous même où passer.

Nous voilà dubitatifs : le sommet est à gauche, à nous de trouver le bon passage pour l'atteindre.

On attaque la montée à travers rochers et parties herbeuses, gardant le cap vers la solution que l'on pense la plus facile.

Longeant la barre rocheuse, je dérange deux moutons qui s'étaient réfugiés à l'ombre pour fuir la chaleur ambiante.

Fini l'herbe et les rochers épars, on monte tout droit dans les éboulis, plus souvent penchés que debout vu l'inclinaison de la pente.

Rochers partout, l'ascension continue.
Comme nous sommes toujours en forme, on opte pour la seconde solution et on se dirige vers le Pic de Marterat.

A partir du col, le chemin disparaît et il va falloir trouver par nous même où passer.
Nous voilà dubitatifs : le sommet est à gauche, à nous de trouver le bon passage pour l'atteindre.
On attaque la montée à travers rochers et parties herbeuses, gardant le cap vers la solution que l'on pense la plus facile.
Longeant la barre rocheuse, je dérange deux moutons qui s'étaient réfugiés à l'ombre pour fuir la chaleur ambiante.
Fini l'herbe et les rochers épars, on monte tout droit dans les éboulis, plus souvent penchés que debout vu l'inclinaison de la pente.
Rochers partout, l'ascension continue.
Au dessus de mes lunettes à droite, le port de Marterat.

Depuis la crête herbeuse, jolie vue sur l'Espagne et de nouveaux lacs.

Au sommet la vue est superbe sur les sommets d'Espagne et du Couserans, ainsi que sur la plaine de Saint Girons.

Au fond sur la droite, la pointe du Valier.
Depuis la crête herbeuse, jolie vue sur l'Espagne et de nouveaux lacs.
La crête est relativement large, mais avec du gaz à gauche et quelques passages légèrement techniques, j'ai failli m'arrêter là. Encouragé par Michel et un peu à quatre pattes, j'ai finalement atteint le sommet, moins impressionnant que ce que j'appréhendais.
Au sommet la vue est superbe sur les sommets d'Espagne et du Couserans, ainsi que sur la plaine de Saint Girons.
Au fond sur la droite, la pointe du Valier.
Il est temps de se remettre au rouge.

Fin de repas avec un bon camembert, il ne manque que l'odeur.

Forcément, après quelques verres de vin l'heure est à la photo créative.

Pendant ce temps, Michel se ressert un verre.

Mon amie du jour : une charmante brune en robe orange, peut être un peu mutante.

Passés ces moments de calme, il est temps d'attaquer la descente , droit dans les éboulis, tout en glisse plus ou moins maîtrisée.
Fin de repas avec un bon camembert, il ne manque que l'odeur.
Forcément, après quelques verres de vin l'heure est à la photo créative.
Pendant ce temps, Michel se ressert un verre.
Mon amie du jour : une charmante brune en robe orange, peut être un peu mutante.
Passés ces moments de calme, il est temps d'attaquer la descente , droit dans les éboulis, tout en glisse plus ou moins maîtrisée.
Si vous avez du temps pour chercher, en cliquant sur la photo vous devriez trouver Michel vers le centre (pas facile, il est en tenue camouflage).

Nous voici revenus près du port de Marterat. Pas évident d'imaginer que nous avons monté ce raide éboulis.

La trace empruntée jusqu'au Pic de Marterat.

Depuis le port, il ne reste plus qu'à piquer sur la cabane et poursuivre dans la vallée.

J'aime bien cette citation accrochée à l'intérieur de la jolie cabane.

Depuis le sentier en balcon , une partie de la grande descente qui nous attend pour rejoindre Ossèse.
Nous voici revenus près du port de Marterat. Pas évident d'imaginer que nous avons monté ce raide éboulis.

La trace empruntée jusqu'au Pic de Marterat.
Depuis le port, il ne reste plus qu'à piquer sur la cabane et poursuivre dans la vallée.
J'aime bien cette citation accrochée à l'intérieur de la jolie cabane.
Depuis le sentier en balcon , une partie de la grande descente qui nous attend pour rejoindre Ossèse.
Au final, on aura quand même grimpé et dévalé 1700md, sur un parcours superbe, sauvage, loin des grandes foules.
Une belle journée.
2 commentaires:
Arrr...Mes jambes fourmillent à la lecture de ton récit, et sortir du sentier balisé donne toujours un peu plus de satisfaction. Jolie balade que je note sur ma longue liste de sortie à envisager.
Merci beaucoup Michel pour ce récit. Encore une bien belle journée et une belle soirée aussi! Moi ce ne sont pas les jambes qui fourmillent, ce sont les papilles qui frémissent: sacré ravitaillement! ;-))
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