18 décembre 2009

- Toulouse Urban Snow Trail



Tout commence en ce vendredi matin : il a neigé, mais la route paraissant praticable je me dirige vers mon travail. Puis voyant quelques voitures devant moi effectuer de belles figures sur verglas, je me range sur le côté et je rentre chez moi à pied.
Le matin est maussade, j'ai déjà réalisé un reportage sur Toulouse enneigée de nuit ( Coureur, photographe ou simple fou ?) et je profite donc du soleil revenu dans l'après midi pour aller courir ce Toulouse Urban Snow Trail.





Je pars sur mon parcours habituel dans les coteaux de Pech David, sentiers que j'avais parcourus encore la veille au soir à la frontale, encore une expérience différente.



La neige a déjà beaucoup fondu et la circulation a repris ses droits sur la rocade toulousaine.



Dans le ciel un très gros oiseau reconnaissable entre tous : l' A380 est de passage.



Il reste peu de neige mais cette petite couche est très agréable à fouler.





Au cas où je douterais de la prudente décision de rester chez moi ce matin, cette voiture en mauvaise posture me conforte dans ma décision.




Depuis le haut de Pech David, vue sur la plaine et la Garonne. Par temps clair, la vue sur les Pyrénées est ici splendide, notamment lors du coucher de soleil.







Image plutôt rare à Toulouse.







La descente sur le chemin de Rival Supervic, dans la neige vierge.







Et la remontée sur l'autre versant vers Pouvourville, un de mes secrets d'entraînement dévoilé : une bonne série de côtes effectuée ici et c'est l'assurance d'une bonne perf en trail (ça ne fait pas tout mais c'est une partie de la prépa).





La montée se poursuit à travers bois sous un beau soleil d'hiver.





Après la traversée de Pouvourville, retour sur le sommet de Pech David par la face sud.





La pauvre voiture n'a toujours pas bougé.






La fin de la sortie est proche, je n'ai plus qu'à redescendre jusqu'à chez moi.





L'A380, certainement en plein essai, effectue une autre rotation.


Fin de la boucle pour moi, une heure de sortie pour environ 300md sur mon parcours habituel.


Pour la neige, si rare à Toulouse, rendez vous dans un an pour une autre sortie.


14 décembre 2009

- Ronde du Feu 2010


Me voici de retour sur ce 10km couru pour la dernière fois en 2006, course sur laquelle j'avais établi mon record en 34'58" (ce qui m'a permis d'avoir aujourd'hui un dossard préférentiel pour éviter la bousculade du départ).

Beaucoup de monde ici, près de 900 coureurs rien que sur le 10 bornes. J'arrive quand même à croiser quelques connaissances alors que je m'échauffe, comme par exemple Michel Rabat, triple vainqueur du 20km des Citadelles. Il finira 5ème en 32'18", on comprend mieux sa pointe de vitesse, même sur les sentiers.



Moi je pars à un bon rythme, je sais qu'entre les trails longs , l'entraînement moins assidu qu'en club et la coupure de Novembre, je devrais être loin des 35'.

En plus, j'ai eu une soirée un peu arrosée vendredi, suivie d'une très agréable sortie longue samedi matin. Pas très compatible avec une perf, mais je ne regrette en rien ces moments de plaisir.

Je crois lire au premier kilomètre 3'28" sur mon chrono mais c'était certainement 3'38". Au 2ème, je suis en 7'22", au moins c'est clair je ne finirai pas en 35'.

Au 7ème, je passe en 18' et des poussières, le 36' final reste en point de mire.




Mais le parcours est moins facile que dans mes souvenirs, avec quelques rues en faux plat montant ou des passages de ponts qui font peiner.
Le retour en bord de canal se fait aussi avec un petit vent de face, mais là je joue tactique et je me cale à l'abri derrière un concurrent plus grand. Économie d'effort qui me permettra de le passer un peu plus loin.



Ça bataille bien avec mes compagnons de course et le rythme est toujours soutenu. Il y a du public aux alentours du stade où se joue l'arrivée et ça booste un peu pour ne pas faiblir.

Je crois pouvoir finir en 36' mais contrairement aux coureurs du 5km, nous avons un tour de piste à effectuer à l'arrivée. Le temps de le boucler le chrono défile et c'est finalement en moins de 37' que j'en termine. En 36'48" pour être exact, à la 44ème place.

Je suis très satisfait de ma perf, après Portet en 37'55" je savais que je pouvais descendre le chrono et passer le cap des 37 minutes est gratifiant.

Un bon repas entre amis terminera ce week end très agréable.

Pour la suite, j'ai prévu de continuer à travailler la vitesse à l'entraînement et sur des courses courtes, n'ayant pour l'instant aucun trail long ou costaud en objectif.

***

En me relisant je vois surtout des chiffres dans mon récit mais un 10 bornes c'est ça. L'oeil sur le chrono, penser à sa respiration, à sa foulée, ne pas laisser son esprit vagabonder. Autant de contraintes qui la plupart du temps disparaissent en trail.