31 mars 2007

- Dernières visions avant l'Ultra

26, 27 et 28 Mars 2007

Sortie 1 : le toboggan de Durenat

Parti de Bélesta, je m’échauffe jusqu’à Fougax avant d’attaquer la montée sur le col des Balussous.

Agréable surprise, ce passage que je connaissais comme très humide a été aménagé avec un superbe petit pont.



Rude montée vers le col, les mains en appui sur les cuisses, j’applique les conseils lus et relus.

Le genre de décor que je ne prends pas le temps de photographier pendant les courses.

Sur la crête après le col, le sentier se dessine en pointillés dans la neige.



J’attaque la descente du toboggan vers Durenat, mélange de neige, d’eau et de boue.


Chaussé en pneus lisses (Air Pegasus Trail usées) , 2 bâtons de fortune m’aident à garder l’équilibre sur cette piste pentue et glissante.

Arrivée sur Bélesta, après une petite gamelle dans la descente.

Sortie 2 : Dans la forêt enneigée

Une petite infidélité au parcours de l’Ultra, je rejoins la forêt en passant par le relais d’où je peux admirer Bélesta de haut.

Je cours dans une bonne couche de neige, au cœur des sapins.



Une des nombreuses ruines que l’on peut rencontrer dans les bois.


Je rejoins le parcours de la course qui me mène au Gélat, toujours dans la neige.


Un passage que j’aime beaucoup, le sentier à flanc de colline qui ramène sur Couquet.

Sortie 3 : A la recherche du sentier idéal


Ciel bouché et brouillard pour chercher avec Jean-Claude, coorganisateur de la course, un passage plus praticable pour éviter le toboggan de Durenat. Une piste prise vers Terris nous amène au Pic de Mède. Puis en tâtonnant un peu, au hasard de sauvages sentiers, nous rejoignons le col du Figuier : le passage est trouvé, la course devrait passer par là.

Rédigé le 31 Mars 2007, depuis le Cyber Café La Peyrotte .

- La traversée de Bouconne

Il est des sorties qui laissent des traces, dans les jambes et dans les têtes, et qu’il serait dommage de ne pas relater.
Alors, même si les conditions étaient trop humides pour que j’ai pu prendre l’appareil photo, quelques clichés pris au chaud illustreront le récit.

Samedi 24 Mars 2007, rendez-vous à 7h30 à la gare de Colomiers avec Vincent, à l’initiative de la sortie et Stephen, déjà rencontré à Gruissan. Pour s’être levés si tôt un samedi matin et partir courir sous la pluie, il doit déjà nous manquer une case…
But de la sortie, rejoindre en train l’Isle Jourdain et de là, emprunter le GR653 qui nous ramènera à Colomiers par la forêt de Bouconne. Soient 35kms bien pesés.


Une portion de route, déjà vallonnée, nous amène jusqu’à l’orée de la forêt. Le rythme est assez soutenu, plus que sur mes sorties longues habituelles et je le paierai en fin de parcours.
La traversée des bois est très agréable, de très bon chemins, humides mais praticables où il est facile de courir. De très rares rayons de soleil nous réchauffent un peu, mais le ciel est bouché et n’offre aucune vue sur les Pyrénées.
On fait un peu plus connaissance en discutant de courses, passées ou à venir, de musique et de mille autres sujets.
La forêt traversée, nous continuons vers Pibrac sur des chemins où le rythme est toujours bon. Je commence à peiner un peu, les jambes deviennent douloureuses et les pauses ravito sont les bienvenues. Les abords de Colomiers se font attendre, mes 2 compères qui préparent les 100km de Belvès sont plus en forme que moi.
Nous voici enfin dans la ville, fous barbouillés de boue parcourant boulevards et ronds-points. Quelques rues plus loin nous arrivons enfin à la gare, après 3h15 de course, 35km dans les pattes, avalés à environ 12km/h. Rien d’étonnant à ce que mes jambes n’en peuvent plus…



Un descriptif de ce tracé, avec des photos, est disponible sur le blog de Vincent, à cette adresse : http://vincent.toumazou.free.fr/course/Parcours/GRascon/grascon.htm

21 mars 2007

Trail de Fontfroide

Samedi 17 Mars, la tente est plantée près du Domaine de Jonquières.


A l'abri du vent froid, je déguste dans la Golf-Restaurant quelques pâtes au fromage et leurs rouleaux de jambon.


Hérésie diététique au dessert : tranche de quatre-quart pur beurre, nappée de Nutella...

La petite tente dans la prairie, après une nuit agitée sous les rafales de vent.

Dimanche 9h30, après un bon échauffement, je retrouve sur la ligne de départ quelques têtes connues. Je pars plutôt tranquillement, à la découverte des pistes et sentiers, en attendant que le moteur chauffe.

La montée dans la Coume d'Enfer se passe bien, de grosses pierres à "escalader", en file indienne. La fin du sentier est plus roulante, en forme je commence à doubler,trébuche et continue avec une main garnie d'épines...ça n'empêche pas de courir.

Je fais un bout de chemin avec ce coureur, sa montre GPS affiche 9km parcourus.


Passage devant le photographe officiel et 7€ à l'arrivée pour repartir avec un souvenir...


On retrouve ensuite les pistes que j'avais reconnues il y a quelques temps. Toujours en forme, j'accélère et rattrape le coureur en bleu.

Sympa, il reconnaît le logo "Ultrapassions" sur mon maillot et me félicite pour mon site. Ca me fait vraiment plaisir, on parle des cailloux de Gruissan et c'est parti pour une dizaine de kilomètres à se cotoyer. Il file devant dans les descentes, je suis plus en forme dans les côtes, jusqu'à la dernière où je ferais la différence.


Passage auprès de l'abbaye de Fontfroide, avec quelques encouragements qui motivent toujours.

La montée sur la croix s'enchaîne facilement, il faut juste éviter les coureurs qui redescendent.


Je croise en descendant Sébastien, avec qui j'avais fait un long bout de route à Gruissan.

Après une raide montée par la piste coupe feu et une descente prudente sur l'autre versant, je parcours seul les pistes roulantes qui mènent vers l'arrivée.


Je rejoins, après la côte du poste à gaz, Jérôme, un compère de reconnaissance du trail des Citadelles. Il me dit galérer depuis la croix; moi, toujours en forme, j'accélère un peu pour dépasser un dernier concurrent avant l'arrivée, en 1h54', en 32ème position.

Je retrouve au ravito Serge, qui finit bien placé, puis Frédo, autre compagnon de sortie sur les Citadelles.

Je fais aussi la connaissance de Maufy, que j'ai souvent croisé, au hasard des forums de course à pied.

Photo Isa

Je pars ensuite trottiner sur le parcours où je croise Isa, de retour de son"safari"photo sur la course.On revient ensemble vers l'arrivée, en passant une 2ème fois par la côte du poste à gaz.

Bizarrement, je ne garde pas de souvenir du vent violent, mais juste celui d'une excellente journée au soleil, remplie des bonheurs de la course et des nombreuses rencontres.

5 mars 2007






En souvenir de Delphine


1972 - 2007


Reco Silence - Lavelanet

Dimanche 12 Mars, nous sommes 7 à nous élancer de Lavelanet en direction de Silence, pour reconnaître la 2ème partie du marathon-trail.


La boucle de 26 km , vue du satellite Ultrapassions.

Arrivée sur le moulin de Pichobaco, après 5 ou 6 km de liaison pour rejoindre Silence.


"Rouler au pas" , partis pour 20km de reco , on ne devrait pas dépasser les limitations de vitesse...

...surtout dans la grosse côte dans les bois, juste après Silence.

Toujours en côte, sur fond de montagnes enneigées, avant la traversée boueuse du bois.

Passé Coulzone et la portion goudronnée, nous ne sommes plus que 5 à poursuivre sur les plats chemins.


Piste roulante jusqu'au monument à la mémoire de la Résistance.


Une rapide pause à la fontaine de Roquefixade, puis nous attaquons la montée vers le château.


La vue sur les montagnes est magnifique .

Derniers mètres de montée avant de basculer sur la descente vers Roquefort les cascades.


Sur les crêtes le vent est froid, mais je prends le temps d'admirer le panorama.

Après une longue descente sans difficulté , dans laquelle 2 coureurs de plus bifurquent vers Lavelanet, nous rejoignons les cascades.


Denis, en pleine forme...


Après Roquefort, une longue partie plate et humide nous amène à une nouvelle bosse, plutôt raide.

Comment traverser un pont inondé de boue, version Denis (pour moi, c'est les pieds dedans)


Une succession de petites bosses nous amène au rocher d'escalade de Péreille d'en bas.


Moment rare, j'ai profité d'un arrêt de Josian, le lièvre du trio, pour être devant lui.


Entre Péreille et Raissac, encore un petit chemin escarpé à gravir.


Passé Raissac, en vue de Lavelanet, nous cherchons en vain un passage dans les taillis et les champs clôturés...

Raisonnables, nous redescendons sur la route pour rejoindre Lavelanet, après 3h58 d'efforts et de plaisir.

4 mars 2007

Reco Lavelanet - Silence

Dimanche 4 Mars , rendez-vous à Lavelanet pour une grosse sortie d'au moins 3H, en compagnie d'une quinzaine d'autres coureurs.



But de la reco : rejoindre Silence en passant par Montségur puis Montferrier.



Départ sur le chemin pavé pour un bon échauffement.



Une petite cote puis nous redescendons sur La Cathofe.




Première pause avant d'attaquer la montée.




La même pause, vue par Robert (comme ça j'y suis...)




A l'assaut des crêtes de Madoual, toujours aussi pentues.




Nous voici sur le sentier de crête, une difficulté de moins.




Beau soleil et paysages magnifiques à l'approche du croisement "marathon-ultra".



On profite du panorama avant de plonger sur les ruines de Péchiquelle.


Quelques traileurs perdus dans l'immensité (en bas, à droite)



La rude montée vers le col du Tremblement.




Que la lumière nous guide...





Au pied du pog, un petit ravito.



Heu...c'est par ici ou par là ???


Passé le Plancat, le groupe se divise entre ceux qui reconnaissent le Trail des Tisserands et nous qui continuons sur le tracé des longues courses.



Le Sentier Cathare est plutôt humide, plusieurs ruisseaux à enjamber.




Des parties planes ou descendantes , boueuses.




Et plusieurs passerelles à traverser.



En approche de Montferrier, où nous nous ravitaillerons en eau.



Passé le village, grosse grosse montée sur un sentier pavé.



Après Peychou, la pente est moins raide et nous sommes rapidement sur la crête.



Nous traversons ensuite une partie en foret.




La descente vers Silence est très pentue, sur des pistes forestières creusées et glissantes.


Gérable aujourd'hui, ce serait moins simple si les conditions étaient très humides...




Arrivés à Silence, nous quittons le tracé pour rejoindre, après une portion de route, le domaine de Tony et ses chevaux.

http://img227.imageshack.us/img227/5774/cimg0174bg5.jpg

Nous empruntons une piste pour rejoindre Lavelanet, qui s'avère moins plane que ce que mon étude rapide de la carte m 'avait fait croire, mais ça ne m'a pas ôté le sourire ( photo Jerome).


Les dernières bosses avalées, nous rentrons de cette superbe ballade après 3h22 de course(pauses comprises).